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Décrocher en vacances, raccrocher au retour

Plage

Pour plusieurs professionnels et la majorité des gestionnaires ou gens d’affaires, il est un défi de décrocher pendant les vacances. Pour vous qui œuvrez dans le domaine touristique, les occasions de voyages s’ajoutent aux vacances annuelles et sont donc d’autres opportunités de vous ressourcer et de décrocher de votre quotidien.

Êtes-vous toujours en mesure de bien préparer et intégrer à votre horaire vos vacances? Possédez-vous tous les outils permettant un bon suivi pendant votre absence? Avez-vous une stratégie pour raccrocher au boulot, reprendre le cours des événements à votre retour? Si oui à toutes ses questions, vous pouvez donc décrocher en vacances l’esprit tranquille.

Cependant, il est prouvé qu’un lien évident existe entre la capacité à décrocher, à couper le cordon pendant un certain temps et la stratégie en place pour vous permettre de décrocher.

À l’aube de la saison estivale, pourquoi ne pas en profiter pour valider votre plan de match pour vos prochaines vacances, pour votre prochain voyage?

Fixer

Cette étape souvent faite de façon aléatoire, pour allier celles du conjoint ou selon l’opportunité de voyage est la base de tout. Prenez le temps de bien valider les 2 semaines avant et après les dates retenues pour vos vacances. Avez-vous des échéances importantes à ce moment? Y a-t-il votre plus proche collègue en vacances chevauchant les vôtres? Bref, est-ce que vos dates retenues sont vraiment un bon choix?

Intégrer

Le délai idéal pour les intégrer à votre quotidien est de 2 mois, oui, oui, 8 semaines à l’avance. C’est à compter de ce délai que vous êtes invités à prendre différentes actions afin de bien préparer le terrain à votre absence. Donc, dès que vous fixez les dates de vacances à votre agenda, mettez tout de suite aussi une note au 8e lundi précédant les vacances.

C’est aussi là qu’il est temps de bloquer une période de 3 heures (demi-journée) à votre dernière journée de travail avant les vacances et à votre première journée de bureau au retour des vacances. Ces deux plages horaires sont à l’agenda pour vous permettre de tout préparer avant de quitter et de reprendre le collier à votre retour.

Aviser

4 à 6 semaines avant les vacances, c’est maintenant le temps d’aviser les gens impliqués dans chaque nouveau mandat qui débute de vos dates de vacances. Trop vite vous dite? Sachez que le temps file à vive allure et vous pourrez ainsi vous assurez que tout soit terminé avant votre départ, tout autant que vous pourrez aussi valider si l’une des personnes impliquée ne quitte pas elle aussi avant ou en même temps que vous.

Du côté des clients, cela leur permettra de bien considérer les étapes de rencontres afin de finaliser leur dossier avant que vous quittiez. Le cas échéant ils auront étés avisés dès le début que vous ne serez pas disponible à compter de telle date. Croyez-moi, ainsi vous vous déchargerez d’une immense dose de culpabilité lors de votre départ de vacances!

Prévoir

Environ 3 à 4 semaines avant votre départ, je vous suggère déjà d’ouvrir un fichier de suivi où vous consignerez vos nouveaux mandats, vos dossiers en cours de façon plus détaillée et vous éviterez ainsi les oublis au moment du départ ou encore de crouler sous les explications et annotation à votre dernier jour de bureau.

C’est aussi à ce moment que je vous suggère d’intégrer à votre signature de courriel et votre boîte vocale vos dates de vacances. Pourquoi si vite? Encore une fois pour sensibiliser les gens gravitant dans votre univers professionnel du délai restant avant votre départ. Rien n’est plus frustrant pour un client, un collaborateur ou un fournisseur que de vous parler une journée et de vous revenir avec un suivi quelques jours plus tard et se rendre compte que vous êtes parti pour 2 semaines!

Introduire

À deux semaines de votre vacance bien méritée, il est temps de prendre entente avec une collègue ou un employé afin qu’il soit en charge pendant vos vacances. Fixez bien avec cette personne vos attentes et le protocole que vous aimeriez lui voir attribué. Assurez-vous que cette personne a bien saisi ce que vous attendez d’elle et qu’elle est à l’aise et disposée à traiter vos dossiers. Demandez-lui aussi de bloquer à son agenda une plage horaire d’environ deux heures pendant votre période de trois heures bloquée pour la journée de votre retour afin de faire les suivis et le maillage à votre retour.

C’est aussi à deux semaines de votre départ que vous ajoutez à votre boîte vocale et à votre signature de courriel le nom de la personne qui vous remplacera et ses coordonnées en plus de votre avis de vacances.

Aussi, à cette étape je vous invite à aviser de vive voix les gens avec qui vous êtes en mandat afin qu’ils se positionnent face à votre départ.

Réviser

Environ 7 jours ouvrables avant le départ, il est recommandé de planifier votre retour. Vos 3 heures bloquées pour arriver, vous installer et faire le maillage avec votre collègue remplaçant, environ 2 heures pour prendre connaissance de tous les courriels échangés pendant votre absence, environ 2 à 3 heures de retours d’appels, appels de suivis ou de courtoisie et finalement environ 1 heure pour reprendre contact avec vos collègues, vous mettre au parfum de ce qui s’est passé pendant vos vacances. BLOQUEZ donc dès maintenant tout cela dans vos 2 premières journées de retour.

Pendant

Il est important que vous avisiez les gens de votre absence par message spécial sur votre boite vocale (bureau ou celllulaire), d’avoir un message d’absence prolongée dans votre boîte courriel et que vous placiez un avis papier sur votre porte de bureau.

Raccrocher

Ce sera tout simple car votre horaire s’y prête, tout est prévu. Vous aurez même le temps de poursuivre sur une cadence de semi-vacances votre retour, reprendre doucement du collier sans être bousculé!

Bonne vacances!

 

 

 

Mieux communiquer; La base de la relation-client

communication

Bien communiquer est au cœur de la relation-client, quelle qu’elle soit. Mieux communiquer, c’est accorder à l’autre tant qu’à soi, un espace pour se rejoindre en terrain neutre et fertile.

Souvent dans le cadre des mandats de coaching que je pilote, on me demande un volet sur la communication-client. On s’attend alors à ce que je fournisse des phrases-clés, des mots magiques permettant de mieux gérer les situations reliées à la relation-client. Cependant, ce n’est pas là que réside la piste de solution pour mieux communiquer. C’est d’abord dans l’écoute, dans l’art de questionner et finalement dans la capacité à se centrer sur la conversation présente. Vous devez être tout aussi surpris que mes apprenant en atelier de coaching en lisant ces lignes… lisez-moi jusqu’au bout alors!

Écouter

Plusieurs personnes me disent avoir une bonne écoute et pourtant cela ne semble pas être leur qualité première. Pourquoi? Car au-delà d’entendre ce que l’autre dit, écouter c’est d’avantage de déceler ce que le client ne dit pas en mot, ce qu’il y a entre les mots et les phrases, d’aller pêcher l’information afin de lui démontrer qu’on l’écoute, car on a lu entre les lignes de la conversation. C’est souvent là que réside l’insécurité, les questions non dites et même les frustrations refoulées qui pourraient vous coûter la suite du mandat.

Écouter, c’est entendre, voir et ressentir la conversation, bien qu’elle soit téléphonique. C’est prendre le temps de remarquer chez l’autre son émotion, sa nuance, ce qui lui importe vraiment.

Questionner

S’il est un mythe tenace dans le monde des affaires et de la vente, c’est la croyance qu’il faut tout savoir d’emblée et fournir toutes les réponses au client, avant même de connaître la question!

J’entends si souvent des conseillers jouer à « deviner » le besoin du client, son désir, son souci, en lançant plusieurs possibilités plutôt qu’en posant de simples questions. Souvent l’on est fatigué de toujours répéter la même information, d’avoir l’impression de donner un cours complet au client sur le voyage ou le type de produit que l’on représente. Mais pourtant c’est souvent le professionnel qui se plie à cette croyance que sa capacité de prouver sont expertise y réside.

« Qu’attendez-vous de moi dans cette situation? » est une intervention beaucoup plus efficace, personnalisée et sensée que de lancer tout ce que vous pourriez essayer de faire dans la situation donnée.

« Il semble y avoir une inquiétude de votre côté, comment pourrais-je vous rassurer? » c’est là un exemple idéal pour démontrer à votre client à quel point vous êtes à son écoute et que vous êtes dédié à sa satisfaction, à son bien-être.

« Que recherchez-vous précisément comme voyage pour cette vacance? » est beaucoup plus efficace que d’énumérer les types de destinations ou forfait possible.

« Comment pourrais-je vous offrir un service idéal? » vous permettrait de déceler d’emblée le type de client, ce à quoi il s’attend et comment le surprendre, le satisfaire.

« En quoi est-ce que (critère, demande, service) est si important pour vous? » crée une merveilleuse ouverture sur le monde de l’autre plutôt que le jugement lié à une demande que l’on juge futile ou exagérée.

Moment Présent

Concept moderne très à la mode; être centré de le moment présent est pourtant l’élément décisif dans une relation client à bien des égards et depuis très longtemps, ce n’est pas une mode!

Ne pas être en train de penser au dossier précédent ou au prochain client de la journée permettra d’être dédié à notre interlocuteur et de personnaliser la relation-client. Tout en se faisant, nous augmentons grandement notre efficacité autant que nous diminuerons le risque d’erreurs ou de malentendus…

L’autre facette reliée au fait d’être dans l’instant présent en communiquant est reliée au fait que l’humain possède une fâcheuse tendance à faire des suppositions, des scénarios.

Pendant que mon cerveau est en train de « créer » un scénario potentiel, il se détache de la véritable et réelle conversation en cours. Penser à ce que l’on pourrait faire ou répondre si le client vient à nous demander tel ou tel produit, nous détache complètement de ce qu’il est vraiment en train de nous demander, de nous transmettre. Et cette tendance à scénariser s’accentue pour beaucoup de gens à mesure que l’expérience dans un domaine donné croît. Plus je vis de situations reliées à mon domaine professionnel, plus mon cerveau développe sa capacité à scénariser, extrapoler à partir d’un mot mentionné par un client et ramener tout un tas de possibilités reliées plus ou moins par un lien mince et bref. Et pouf! Me voilà parti… bye bye moment présent!

C’est un peu comme mettre un mot, par exemple « Voyage » sur un moteur de recherche comme Google et voir toutes les possibilités entrecoupées que Google vous proposera… impressionnant nombre de liens qui sont peu souvent vraiment appropriés n’est-ce pas? C’est exactement ce que fait votre cerveau en supposant pendant une conversation.

Mieux communiquer, c’est d’abord reconnaître que nous avons tous intérêt à améliorer notre niveau de communication. C’est admettre que nous sommes constamment en train de communiquer et que c’est pourtant ce que l’on fait de façon la plus brute, sans avoir suivi de cours, de formation, sans avoir pratiqué la « meilleure communication ». En acceptant que nous avons tous des qualités et des défis en matière de communications nous posons la première brique vers la construction d’un pont vers l’autre plutôt que celle d’un mur entre nous.

Publié dans l’édition AVRIL 2015 de PAX Magazine

La première impression

Vous connaissez le fameux adage «on n’a qu’une chance de faire une bonne première impression»? Et bien, il est plus vrai que jamais! À notre ère où chaque consommateur aura le choix entre une foule de façon d’acheter un produit ou un service; la première impression reçue est décisive pour la suite du processus d’achat.

On parle souvent d’expérience d’achat ; il s’agit de l’accueil et l’impression laissée sur le client potentiel qui est au cœur de l’expérience d’achat. En entrant dans un commerce, sur un site web ou encore lors d’un appel téléphonique, le client s’attend à être accueilli, se sentir bien et à l’aise, être reconnu comme une valeur pour l’entreprise, pour le professionnel.

Trop souvent dans le domaine du voyage, la première impression laisse à désirer. Par désintéressement? Probablement pas. Par manque de temps, manque de fini, manque de conscience de l’importance de l’accueil; certainement!

Les agences ayant pignon sur rue paient des fortunes en frais fixes pour être accessible à tous. Pourtant, le client entre souvent dans ces mêmes agences en sentant qu’il dérange, qu’il n’est pas bienvenu, en passant de nombreuses minutes seul dans le hall avant qu’on lui adresse un regard ou la parole.

Comprendre et appliquer le principe que; si l’accueil est optimal, l’expérience d’achat est bonifiée, se doit d’être une préoccupation en 2015. Saisir le principe aussi que sans confiance, le client n’achète pas. Que pour qu’il ait confiance, le client doit se sentir accueilli, à l’aise, bienvenu… Tout découle donc de cette fameuse «première impression»!

Juger son interlocuteur

Très intimement lié à la première impression, vient aussi le jugement ou la catégorisation de l’interlocuteur. Vous ne faites sûrement jamais cela… Selon le type de personnalité, le style de client, le produit demandé à priori, il peut arriver que le professionnel agisse selon sa perception de l’interlocuteur et donc ne donne pas sa « meilleure première impression » par manque d’intérêt ou par jugement envers le client potentiel.

Pourtant, on ne sait jamais vraiment à qui l’on a affaire!

La preuve est faite dans le présent dossier paru dans une édition où des clients-mystères ont visités certaines agences. Mais au-delà de ce fait, un client peut venir vous voir sur ses heures de travail en étant pressé ou vêtu de façon modeste et être pourtant un client ayant un grand budget de voyage ou être un globe-trotter. Même chose lorsqu’un client vous demande un simple billet d’avion ou une question basique, vous ne savez pas encore, à ce moment, ses habitudes de voyages et si la prochaine demande sera pour une croisière de luxe ou un circuit en Asie.

Afin de vous démarquer, d’être un professionnel digne de ce nom, je vous invite à appliquer le principe suivant, à vous engager cet garantie de professionnalisme :

Votre mission est d’accompagner le client dans la planification de son voyage. Par ce fait, la plus importante des tâches de votre journée est d’accueillir le client dans le but de pouvoir l’accompagner. Vous pouvez l’accueillir physiquement lorsqu’il est à l’agence, ainsi que lorsque vous répondez au téléphone ou encore à vos courriels. Voilà la première partie de l’engagement.

Ensuite, adhérez au fait qu’à chaque fois où vous acceptez d’entrer en contact avec un client, de l’écouter, vous vous devez d’être au meilleur de votre potentiel. Vous vous devez une bonne impression digne de la meilleure impression que vous pouvez offrir. C’est votre engagement professionnel envers vous, envers votre mission professionnelle. Votre réputation se bâtie à chaque instant, à chaque client.

Soyez conscient de votre valeur et honorez-là à chaque conversation, chaque rencontre avec vos clients potentiels.

Paru dans Pax Magazine – Février 2015

Voyager… pour la destination ou pour le voyage?

route

Souvent dans mes séminaires s’adressant aux professionnels de tous domaines confondus, je demande aux participants cette question toute simple. J’ai donc envie de vous la poser, à vous les Pro’s du voyage;

Voyagez-vous pour la destination ou pour le voyage en soit?

Cette question qui semble anodine est pourtant très révélatrice des deux grands types de personnalités existants lorsque viens le temps de passer à l’action et d’avancer vers ses objectifs.

Le premier type; « Je voyage pour la destination » est celui qui ne regarde pas trop le paysage, se dépêche de se rendre à la destination finale car c’est seulement là qu’il pourra dire qu’il est en voyage et qu’il accompli son projet. Donc il s’agit de ceux qui ne voit que l’objectif à atteindre au bout de la route et font tout en leur pouvoir pour s’y rendre sans égards à ce qu’il y a autour.

Le deuxième type; « Je voyage pour le voyage en soit » est celui qui se laisse impressionner par le paysage en s’en allant, qui se permets des arrêts lorsque quelque chose sucite sont intérêt, attire son attention. Il est plus flexible. Il sait qu’il avance vers sont objectif tout en se permettant de modifier le chemin pour s’y rendre au gré de ce qu’il voit, ce qu’il entends, ce qu’il ressent.

Lorsque vient le temps de trouver et garder une motivation constante dans l’atteinte de vos objectifs, il est très important de connaître votre type « voyageur » pour mieux calibrer votre dose de motivation et vos actions.

Et vous, de quel type êtes-vous?

Bonne année 2015!

2015

En cette fin d’année, je prends quelques instants pour vous offrir mes vœux sincères de succès et prospérité.

L’année qui s’achève fut riche en tragédies aériennes et médiatisation qui n’ont pas facilité votre travail, vous les professionnels du voyage.

Je vous souhaites donc que 2015 soit favorables aux voyageurs et qu’elle vous apporte que du plaisir à planifier les merveilleux périples de vos clients.

Rappelez-vous, en terminant cette année,  que c’est dans l’adversité que l’on distingue les meilleurs et les plus déterminés!

Meilleurs vœux & Bonne année 2015!

Mélissa Miron &
L’équipe Coaching Voyage

Gérer ses priorités : l’efficacité revisitée!

priorites

Votre agenda est bien rempli et les courriels ne cessent d’arriver dans votre boîte virtuelle. En théorie, il n’y a plus de place pour d’autre chose au menu, votre horaire est complet. Mais vous savez très bien qu’il va pourtant s’ajouter une foule de tâches, comme à chaque semaine…

Comment gérer ses priorités, être efficace et surtout être serein au quotidien, voilà le défi pour beaucoup d’entre nous.

Contrairement à notre croyance populaire, l’efficacité n’est pas d’accomplir toutes les tâches à l’agenda; c’est plutôt de déterminer l’importance de chacune d’entre elle et choisir ses priorités. Beaucoup d’entre nous ont la fâcheuse tendance à tout faire, tout prendre sur leurs épaules ou sous leur aile. On nous a sûrement trop répété « qu’on est jamais mieux servi que par soi-même! » Et si je vous proposais de méditer plutôt sur cette maxime; « Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point »…

Déterminer et choisir ses priorités

La première étape pour « partir à point » afin de gérer les priorités est de déterminer l’importance d’entre elles. Est-ce que tout ce qui est à mon agenda est essentiel? Puis-je éliminer certaines tâches, ai-je vraiment à faire ceci ou cela dès maintenant?

Ensuite, voyons si l’on est vraiment la personne idéale; est-ce que tout ce qui est à mon agenda, ce que je reçois comme message doit être traité absolument par moi? Suis-je vraiment le meilleur, le seul concerné par cela? Puis-je demander de l’aide ou déléguer telle ou telle tâche?

Vous avez bien lu; vous avez le droit, voir même la responsabilité de choisir vos priorités. En acceptant tout ce qui vous est proposé, vous vous mettez souvent vous-mêmes en position d’échec quasi-assuré!

Ces premières étapes vous permettront de mieux voir ce dont vous avez besoin pour réussir à vous accomplir et être efficace, de qui vous avez besoin de vous entourer pour atteindre votre rendement optimal.

Gérer les priorités

Ensuite, lorsque ce qui reste à votre agenda est de votre ressort, dans votre plan de semaine, je vous suggère d’opter pour un système de gestion des priorités.

Est-ce que cette tâche est classée « urgente », « à faire aujourd’hui », « à faire d’ici 48h » ou « à faire cette semaine »?

Déterminer un classement de délais pour classer les tâches est déjà un bon début. Chaque nouvelle tâche, nouveau mandat, nouveau courriel pourra ensuite être classé sous ce système au fur et à mesure. La plupart des portails de courriels (Gmail, Outlook, ect…) ont les options de classements personnalisables, utilisez-les!

Découlant de ce classement de délais, vous pouvez aussi déterminer les types de tâches qui devraient être effectuées à quel moment de la journée; à l’arrivée au bureau, en avant-midi, au retour du lunch. Par exemple, les tâches qui partent de vous vers un autre département ont intérêt à être effectuées le matin si vous aspirez à obtenir un retour le jour même. Les retours d’appels sont souvent plus propices au retour du lunch qu’en fin d’avant-midi, ect…

Par la suite, je vous invite à vous questionner sur votre niveau de rendement optimal. À quel moment de la journée suis-je le plus énergisé, le plus stratégique, le plus motivé? Il est donc ensuite possible d’éviter de mettre à l’horaire des tâches demandant un niveau de concentration élevé au moment où votre énergie est au plus bas.

C’est en partant du principe que ce n’est pas parce que vous pouvez tout faire, que vous devez tout faire. Il n’est pas souhaitable de tout faire sans se poser de questions, sans se permettre de repositionner en contexte les priorités. C’est ainsi que vous pourrez alors avancer vers vos objectifs, vers le rendement auquel vous aspirez.

La gratitude de la dernière année

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À l’aube des fêtes qui approchent, un tourbillon de frénésie s’empare des plus jeunes et celui de la course des cadeaux, des préparatifs s’empare des moins jeunes. Prenez-vous le temps cependant d’apprécier cette période riche en occupations diverses mais aussi en chaleur humaine, en réjouissances, en bonheurs partagés?

Je vous propose un petit jeu des fêtes basé sur la gratitude de votre dernière année. À chaque action que vous faites liée aux préparatifs, au temps des fêtes, je vous invite à prendre 1 minute de gratitude. Par exemple; vous accrochez la couronne de noël à votre porte. Prenez ensuite 1 minute pour remercier la vie, votre famille, ou vous-même pour un accomplissement de la dernière année, pour un moment qui vous a été significatif.

Bien sûr, vous comprenez que plus noël approche, plus ouvent vous serez en action liée aux fêtes… et plus souvent donc vous serez en pause « gratitude » et possiblement qu’ainsi la vraie magie des fêtes s’emparera de vous!

Le service V.I.P. Pour qui? Pourquoi?

Service-VIP

On entend souvent parler de service V.I.P. et il se peut que vous vous questionniez sur le principe même du service V.I.P. Qu’en est-il vraiment? Le service V.I.P. consiste à être votre meilleur service, celui qui vous représente le mieux, qui est à votre image, celui que vous offririez au client le plus important que vous ayez à rencontrer professionnellement.

Pourquoi appelle-t-on cela V.I.P.?

V  Vrai – Un service authentique et sincèrement intéressé à votre client

I  Impeccable – Sans être parfait, il se doit d’être sans faille, constant et complet

P  Personnalisé – Votre capacité à rendre chaque client unique et lui dédier votre temps fera toute la différence

Avez-vous un service V.I.P.?

Il serait intéressant de se demander si vous avez déjà en place un service que l’on pourrait qualifier de V.I.P. car il répond aux 3 aspects d’un service hors-pair. Si vous avez déjà en place un tel service, je vous invite à valider s’il pourrait être bonifié ou encore plus à votre image. Si vous n’avez jamais considéré ces 3 aspects; je vous suggère donc de mettre en place certains éléments dès aujourd’hui… il n’est jamais trop tard pour se perfectionner!

Pour qui?

Est-ce que votre service V.I.P. est pour tous les clients ou seulement quelques heureux élus? Pour la majorité d’entre vous qui avez un service V.I.P. en place, je parie qu’il est réservé à une poignée de clients seulement. Et pourtant, votre service V.I.P. s’adresse à tous vos clients, sans exception.

Avez-vous déjà réfléchi à ce qui vous incite à offrir un service V.I.P. à certains seulement? Comment les avez-vous choisis ces heureux élus?

Tous vos clients sont en contact avec vous et auront une expérience d’achat par vous. Il serait dommage que la grande majorité d’entre eux ne puissent vivre votre expérience « totale » de service V.I.P. pour vous être fidèle et en parler à tous leurs amis, non?

En choisissant de garder votre « meilleur atout » pour une élite seulement, vous vous privez vous-même de votre meilleure carte de visite, votre meilleure publicité qui soit!

Bien sûr, un client voulant un billet d’avion seulement par rapport à un client désirant une croisière de 3 semaines sont deux types de clients tout à fait différents, je vous l’accorde! Cependant, à plus petite échelle, chaque client en contact avec vous mérite d’avoir un service Vrai, Impeccable et Personnalisé à la mesure de son produit de voyage recherché.

Pourquoi un service V.I.P.?

À cette étape vous demandez-vous peut-être pourquoi devrait-on mettre en place un service V.I.P… c’est pourtant très simple;

Lorsqu’un client choisi un professionnel pour obtenir un service, il le choisi d’abord et avant tout pour le SERVICE. À l’ère où nous sommes, lorsqu’un consommateur recherche seulement un produit au meilleur prix, il fera l’achat lui-même. Ce qui incite un client à choisir le professionnel, c’est l’expérience d’achat entourant le produit recherché.

Cette expérience d’achat lorsqu’elle est agréable et légère, constante et rassurante, accompagnée d’un service V.I.P. devient alors une expérience unique et incomparable. C’est votre atout majeur face à tous les autres moyens d’achats de voyages et votre atout associé à votre personnalité professionnelle qui vous distingue.

Prendre le temps de réfléchir à la question et mettre en place un service V.I.P. est non seulement une priorité mais l’élément essentiel à votre succès.

Lire l’intégral de l’article sur Pax Magazine

Le journal quotidien d’intention

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Novembre amène son lot de clientèle saisonnière et les préparatifs des fêtes s’amorcent. Êtes-vous de ceux qui ressentent une baisse d’énergie en novembre?

C’est mon cas! Novembre m’affecte par son manque d’ensoleillement, ses journées raccourcies et son peu de congés au calendrier! Je vous propose donc en novembre de prendre le temps de vous faire un journal quotidien d’intention.

En novembre, j’ouvre un petit carnet ou même j’imprime une page de calendrier du mois et à chaque matin j’indique mon intention du jour. Par exemple; mon intention un certain matin peut être tout simplement d’être joyeuse, d’être curieuse, d’être efficace, ou même d’être heureuse d’être en vie! Ce petit exercice anondin m’aide à passer au travers ce mois plus maussade en me ramenant à l’essentiel; ce que j’ai envie de vivre à chaque jour comme expérience, comme émotion, comme petit bonheur.

En soirée, prenez un instant pour constater comment le fait de nommer votre intention du jour en a teinté vos actions et vos réactions de la journée.

Bon mois de novembre!

Contrer les clients volatils (partie 2)

SolutionEmploi

L’automne s’installe lentement et les projets de voyage de vos clients foisonnent de plus en plus. Bien sûr ils « magasinent » leurs vacances de diverses façons, cependant la ressource que représente un conseiller en voyages est bel et bien établie pour la majorité.

Afin de contrer les clients volatiles et de vous assurer un investissement de temps efficace avec votre client potentiel, nous avons survolé une compétence importante le mois dernier; la curiosité. (REF : Pax Magazine, Vol 4, Septembre 2014).

Pour bonifier doublement votre contact avec vos clients; je vous invite à prendre le temps de vous exercer à cette autre compétence tout aussi primordiale; le positivisme.

Qu’en est-il au juste?

Pour plusieurs; être positif est synonyme d’être « trop » enjoué, « trop » heureux, en fait on pourrait aussi dire de « voir la vie dans des lunettes roses ». Pour d’autres; le positivisme n’est qu’utopisme, ils se disent réalistes.

Saviez-vous qu’on ne peut pas être réaliste?

On peut être positif ou négatif face à une situation, c’est-à-dire en état ou émotion négative ou positive. Être « réaliste » face à une situation est un constat, non pas une émotion.

Lorsque vous parlez en général, parlez-vous de façon positive?

Utilisez-vous souvent la négation; ne, ni, pas, sans, jamais, mais?

Dites-vous plus souvent ce que vous ne faites pas plutôt que ce que vous faites? Ex : « je ne suis pas un vendeur», « je ne suis pas là pour vous vendre n’importe quoi » plutôt que de dire « je suis un conseiller d’abord » ou « je suis là pour vous offrir un voyage unique et personnalisé à vos besoins »

Lorsqu’un client vous pose une question; avez-vous tendance à répondre par les points faibles en premier ou les irritants?

Ex : J’aimerais faire changement et aller dans les Antilles que j’ai pas vu encore…

Vous : Oui mais c’est plus cher que Cuba ou la République

Ou plutôt : D’accord, regardons d’abord vos critères et le budget et nous validerons les choix possibles

L’aimant positif

Saviez-vous que l’état positif est un aimant puissant? C’est-à-dire qu’une personne enjouée, positive, heureuse ou de bonne humeur aura tendance à influencer son entourage de façon très efficace.

Le négatif quant à lui, est encore plus puissant! En un clin d’œil une personne négative peut imprégner tout ce qui l’entoure…

En étant positif; vous amenez votre client dans l’état idéal pour parler de son projet de voyage qui est un projet heureux. Cela permets à votre client de se sentir léger à votre contact, d’avoir envie de vous reparler, de garder le lien avec vous car vous lui permettez d’être bien. Vous lui démontrez à quel point un voyage, les vacances sont agréables à planifier.

En étant plutôt réaliste comme plusieurs d’entre vous se qualifient, vous êtes dans un état penchant vers le négatif. C’est-à-dire; sans trop de saveur, ancré dans les faits, dans un processus de magasinage de produit sans vie.

Commencez dès aujourd’hui à vous exercer à être une personne plus positive dans vos communications, entre autre en choisissant un mot négatif de la liste ci-haut et en tentant de l’enlever de votre vocabulaire pendant une journée. Voyez le défi que cela représente et prenez action afin de changer votre compétence de communication vers le positivisme. Pour le grand bonheur de votre client et d’abord pour votre joie de vivre professionnelle!

Pour consulter l’édition virtuelle de PAX Magazine, édition d’octobre 2014:
http://paxmagazine.ca/digital/fr/#page/40

Lire la partie 1.